Je marche, j'avance, j'évite...
Je vis, je souffre, mais j'avance.
A bout de souffle, marre de marcher, marre de courrir...
Je crie, je pleure, je tombe...
Ma solitude me tient debout, je veux continuer, je dois continuer...Ce chemin, dont personne n'a jamais vu la fin, ce gouffre interminable, que je me dois de suivre.
Cette folie qui me pousse chaque jour à faire un pas de plus, cette ivresse qui nous berce dans cette allegresse si profonde.
Une vie passée à attendre ce qui jamais ne viendra.
Une vie passée à tout prendre, ce que personne ne verra.
Pourquoi avancer, si c'est pour, à la fin, tout recommencer ?
Pourquoi faire des efforts, si on n'en tirera plus rien après sa mort ?
Construire sa vie, comme on reconstruit le ciel, comme on attrape le soleil, comme on retarde le temps...
Oublier son passé, pour mieux renforcer son existence détruite par ses souvenirs.
Je vis, je souffre, mais j'avance.
A bout de souffle, marre de marcher, marre de courrir...
Je crie, je pleure, je tombe...
Ma solitude me tient debout, je veux continuer, je dois continuer...Ce chemin, dont personne n'a jamais vu la fin, ce gouffre interminable, que je me dois de suivre.
Cette folie qui me pousse chaque jour à faire un pas de plus, cette ivresse qui nous berce dans cette allegresse si profonde.
Une vie passée à attendre ce qui jamais ne viendra.
Une vie passée à tout prendre, ce que personne ne verra.
Pourquoi avancer, si c'est pour, à la fin, tout recommencer ?
Pourquoi faire des efforts, si on n'en tirera plus rien après sa mort ?
Construire sa vie, comme on reconstruit le ciel, comme on attrape le soleil, comme on retarde le temps...
Oublier son passé, pour mieux renforcer son existence détruite par ses souvenirs.